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NIPPONIA No.22 15 septembre 2002
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Reportage spécial*
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La grande scène de Rampei Monogurui (Rampei perd la raison). Le héros, Rampei (Onoe Shôroku, au centre ; nom d’acteur existant depuis 1744), est ici aux prises avec ses ennemis. Pratiquement tous ces acteurs sont issus du Centre de formation des acteurs de Kabuki. (Crédit photographique : Shochiku Corp.)
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(1) Entraînement au saut périlleux, dit “tombo” (libellule) en prévision des tachimawari (mêlée confuse avec passes d’armes). Le saut périlleux répété est le meilleur moyen d’échapper aux coups de l’adversaire. Les spectateurs manifestent bruyamment leur enthousiasme devant les tombo exécutés avec brio. Les pièces de Kabuki comportent plus d’échauffourées qu’on ne le croit. (2) Entraînement au tachimawari avec des bâtons taillés dans des branches de cerisier pour figurer les sabres. Les branches de cerisier
donnent à la scène davantage de couleur. (3) Le maître est très exigeant : l’arme doit être brandie, les jambes campées selon des angles bien précis susceptibles de suggérer la puissance guerrière du protagoniste et d’être à la fois d’une occupation spatiale esthétique. (4) Les leçons se prennent en yukata. Les uns apprennent des autres la manière correcte de nouer…et surtout de replier son yukata après usage. (5) Un répertoire de poses de matamore, les mie, marquent le paroxysme de l’action. On n’est jamais un professionnel avant d’avoir maîtrisé la technique difficile de ces mie.
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